La qualité d’une facture dépend d’abord de la qualité des données qui l’alimentent. Avant de déployer un outil de facturation électronique certifiée, l’entreprise gagne à réaliser un audit simple de ses informations et de ses pratiques. 1. Vérifier l’identité de l’entreprise Centralisez la raison sociale, les adresses, les références d’immatriculation, l’IFU, les coordonnées bancaires et les contacts utiles. Ces informations doivent être cohérentes dans les documents commerciaux, la comptabilité et le futur système de facturation. 2. Nettoyer la base clients Les doublons, noms incomplets et identifiants erronés créent des rejets et compliquent le suivi. Définissez les données minimales à collecter pour chaque client et confiez leur validation à une personne identifiée. 3. Structurer le catalogue Chaque produit ou service doit disposer d’un libellé compréhensible, d’un prix, d’une règle fiscale et, si nécessaire, d’une unité. Un catalogue propre accélère la saisie et réduit les variations entre utilisateurs. 4. Sécuriser la numérotation Les factures doivent suivre une séquence maîtrisée. Documentez la création, l’annulation, la correction et l’archivage des pièces. Les accès doivent être attribués selon les responsabilités de chacun. 5. Organiser les contrôles Avant l’émission, vérifiez le client, l’objet de la transaction, les montants, les taxes et les conditions de paiement. Après l’émission, conservez une trace des opérations et surveillez les anomalies. 6. Former les équipes La direction, la comptabilité, les ventes et l’informatique doivent partager le même processus. Une courte formation accompagnée de cas réels est souvent plus efficace qu’un long manuel. e-SFE aide à centraliser ces étapes dans une interface unique. Cette checklist constitue une base de préparation ; les exigences officielles et leur champ d’application doivent être confirmés dans les documents publiés par la DGI. Source officielle : https://dgi.bf/facture-electronique-certifie/